Bac 2021, le latin et le grec seront pris en compte dans le calcul de la note finale

La réforme du bac 2021 a apporté une multitude de changements tant sur le fond que sur la forme. Parmi les innovations importantes introduites par la dite réforme on peut citer l’enseignement du grec et du latin. Cette intégration de ces deux langues a suscité un grand débat qui a fini par la prise en compte du latin et du grec dans le calcul de la note finale.

Le débat sur l’enseignement du latin et du grec

Le ministre de l’éducation national Jean-Michel Blanquer a mis fin à un grand tumulte sur l’enseignement du grec et du latin. Après être menacé par la nouvelle réforme du bac 2021 ; les deux anciennes langues seront prises en compte dans le contrôle continu ;annonce monsieur le ministre. Cette déclaration a finalement soulagé les professeurs et les parents qui étaient inquiets. En effet, ils se demandaient à quoi servent le latin et le grec s’ils ne permettent pas aux élèves de gagner des points en plus ?Cette interrogation s’explique par le fait que ces deux langues n’étaient prises que dans le 10% de la note comme les autres disciplines. Finalement tout le monde peut être rassuré ; les deux anciennes langues compteront pour le contrôle continu. Une bonne nouvelle pour les élèves qui désirent gagner des points bonus.

Bac 2021 : coefficient 3 pour le latin et le grec

« Ces deux langues sont la sève de notre langue » déclare monsieur le ministre de l’éducation. Ces propos expliquent le traitement spécial au profit de ces deux langues. Monsieur Jean –Michel Blanquer qui est considéré comme le défenseur fervent du latin et du grec annonce que les points au-dessus de dix décrochés dans ces langues seront comptés au coefficient de trois en première et en terminale. En plus bien entendu de la somme des notes qui est prise en compte pour le calcul final.

Pourquoi l’enseignement du latin et du grec ?

La réponse à cette question est donnée par monsieur Jean-Michel Blanquer à l’occasion d’une interview qui a eu lieu le dimanche 30 septembre au JDD. Le ministre a dit : « il faut les cultiver et les considérer non pas comme des langues mortes, mais comme l’essence vitale de notre langue. C’est un enjeu majeur de civilisation ».

Les dires du ministre sont vrais dans la mesure où la langue française comprend une multitude de mots qui proviennent soit du latin soit du grec. Cela dit, la connaissance de l’étymologie des mots aidera considérablement les élèves à maitriser la langue française. En effet, la maitriser des français du latin et du grec permettra la saisie du sens des mots et évitera par-là les fautes lexicales. Les élèves par l’étude de ces langues auront plus de chance de découvrir les mythes, l’art antique, bref de découvrir l’histoire antique.

Dans la même optique, l’enseignement du patrimoine culturel national sera enrichi par une nouvelle spécialité intitulée : langue et culture de l’antiquité qui profitera de 3 heures en première et de 6 heures en classe de terminale.

L’étude de l’histoire dans toutes ses composantes permet de aux élèves de comprendre le passé pour agir efficacement dans le présent et préparer le futur. L’enseignement du latin et du grec constitue donc, l’occasion de se doter des outils capables de facilité d’un côté l’échange culturel, et de l’autre coté la compréhension de l’évolution de la culture humaine.